21 déc

Quel avenir pour le marché immobilier à Léguevin ?

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Vous avez un bien immobilier à vendre à Léguevin ? Que peut-on attendre du marché en 2019 ? Faisons le point ensemble. Après une année 2017 record, 2018 s’annonce tout aussi bonne pour le marché de l’immobilier. D’ailleurs, dans l’ancien, le courtier Cafpi estime à 980 000 le nombre de transactions sur l’année. Mais la conjoncture économique semble se durcir. Si l’envie de devenir propriétaire reste très présente chez les Français, les primo-accédants atteignent les limites de leurs capacités d’endettement. Les risques de hausse des taux, de prix élevés et de baisse du moral des Français sont donc des sujets d’inquiétude qui détermineront l’activité de 2019.

Les taux bas se maintiennent depuis fin 2016
Les premiers à profiter de cette aubaine sont les candidats à l’accession à la propriété qui profitent de cette conjoncture pour réaliser leur projet immobilier. Ainsi entre 2015 et 2018, la part des primo-accédants dans la clientèle Cafpi a plus que doublé, passant de 26% à 63%. Cette forte présence des primo-accédants a tiré les volumes de crédits immobiliers vers le haut. « La courbe des volumes de crédits et celle de la part des primo-accédants dans la clientèle se suivent parfaitement, indique Philippe Taboret, Directeur Général Adjoint de Cafpi. Les hypothèses de recul de leur présence pour 2019 annoncent un possible retournement du marché, une crainte à prendre au sérieux.»

Risque sur le pouvoir d’achat immobilier
Malgré des prix en hausse, le pouvoir d’achat immobilier des emprunteurs est resté stable ces dernières années. Ainsi entre 2015 et 2018, pour une mensualité de 1 000 € sur 20 ans, les emprunteurs ont même pu acheter 1 m² supplémentaire à Paris et 2 m² à Lille. En revanche, ils ont perdu 1 m² à Nice, 3 m² à Lyon, Toulouse ou Rennes, 5 m² à Strasbourg. Deux villes font exception : Bordeaux où la perte atteint 15 m² et Marseille qui gagne 20 m² sur cette période. « Le maintien du pouvoir d’achat immobilier est principalement dû aux taux bas et à l’allongement des durées de prêts. Si les taux repartent à la hausse, les possibilités d’achat des emprunteurs se retrouveront inévitablement réduites », poursuit Philippe Taboret.

O.D. / Bazikpress © Adobe Stock

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